28.01.2012

Comme un vagabond, je erre !

Comme un vagabond je erre,

Traine misère, contemplatif

Seule la beauté intérieure sourit, fi des apparences,

L’habit ne fait pas le moine.

Et je n’en fais pas un prêche.

Je vais cahin-caha l’esprit presque en vacances

Seul mon chien fidèle suit mes pensées,

Il traque mes moindres gestes en attente de caresses.

Oisif comme l’oiseau, tant qu’il a un nid

Et quelques vers pour nourriture.

Bien sûr l’esprit malin, le destin bien en main

Pouvoir de se laisser aller, victoire de savoir profiter.

Je vais de Caribe en Silla, toujours en déshérence

Heureux, simple d’esprit et pourtant créatif,

Simple mortel rôdant sur les abysses

Des méandres de mon cerveau à l’affut de la syntaxe

De la rime et du texte.

Ma plume se laisse aller avec comme renfort

Cette nature indomptable source de réconfort

Ce vent qui me souffle un air frais.

Le reflet des flaques d’eau mirant un ciel en délivrance.

Un chétif croissant de lune, pointant le retour,

Qui tel un ventre de femme, enflera pour devenir toute ronde

Moment ou le jour se partage, il invite la nuit

Qui tendra son long voile,

Comme on tire à soi le drap du lit.

 

D’autres préfèrent rouler leur bosse,

Nantis persuadés d’être quelque part arrivés

Ils se privent de cette liberté ; bien sûr notoriété

Leur pouvoir, conquis de hautes luttes

Leur savoir, en chiffre rond,

Monnaie sonnante et trébuchante

Leurs dix commandements :

Gagner, profiter ; amasser ; presser, courir, abattre.

Récolter, piller, escroquer, empocher.

Sinistre noblesse d’une éphémère réussite.

 

Alors l’homme libre relève la tète,

Tu es trop riche pour te comparer à eux.

Va et profite du bon temps, la nature t’appartient ;

Ton regard enveloppe tout ce qu’il t’est donné

Présent je t’offre les bienfaits d’un bonheur simple,

À toi de savoir le mériter.

 

G.B

 

 

 

 

Sarko dégage!

Cinq ans de tes fanfaronnades, de t’es vaines promesses.

Enchanteur éphémère, dés la victoire acquise tu as montré le vrai visage

Tes amis du Fouquets, au bateau Bolloré.

Tant de cadeaux aux nantis et les autres appauvris.

Tu as surfé sur la vague émotion, avec un simple crédo  le tout sécurité.

Tu te voulais sauveur, ton Euro politique fait pousser la misère.

Tu te croyais vengeur, dehors les moins que rien, et parfois même sans papiers.

Tes milliards de cadeaux ; mais pas au crèves la faim.

Tu as engrossé la France d’une dette Abyssale.

S’il t’arrive de tancer la finance tu lui offre pourtant les milliards d’argent publique.

Toi quand même si petit, tu prends tout le monde de haut, « pove con »,  allez dégage il nous faut reconstruire,  redorer notre blason et rendre la dignité à nos fières Gaulois.

 

G.B.

10.01.2012

Pauvre Monsieur Sarkozy......

Je retranscris ci aprés l'intégralité d'un billet donné par une voisine.

Le contenu pour amusant qu'il soit me semble éloquent, et je vous fais partager.

Pauvre Monsieur Sarkozy,

 Permettez à une grand-mère de 77 ans de vous interpeller.

Vous devez être, bien mal entouré et vos ministres pas très dégourdis.

J’ai travaillée toute ma vie comme serveuse, et croyez moi à l’époque nos maîtres étaient dures, et il fallait se lever tôt.

J’ai aussi élevé mes deux enfants seule et sans beaucoup d’aides.

Je suis fière de pouvoir dire qu’aujourd’hui ils travaillent tous les deux, et m’ont donné de beaux petits enfants.

Pourtant je vous écris car retraité je gagne 1000 euros par mois, croyez moi il faut pas faire de folies, car même si mon loyer est pas trop chère il me prend quand même la moitié de ma pension, et je ne touche que 25 euros d’aide pour mon logement, pourtant je ne dois rien à personne.

Sans compter que la mutuelle comme les médicaments c’est très cher.

Alors mes petites filles disent que vous voulez encore augmenter la TVA.

Moi j’ai votée pour vous en 2007, vous disiez améliorer ma vie et nettoyer ma cage d’escalier de tous ces jeunes qui font rien de la journée que du bruit avec leur scooter, et qui me traitent de vielle folle.

Dites à vos ministres que nous les vieux on peut plus vivre.

Mes petites filles disent qu’il faut pas que je vote pour vous, que vous prenez tout l’argent des pauvres, que vous appelez ça la TVA sociale.

Comprenez Monsieur Sarkozy que je sais plus quoi faire, et en plus il parait que vous voulez vous débarrasser de nous, c’est pour ca que vous avez fait la grippe H1 je sais plus quoi, que madame Bachelot elle voulait tous nous piquer.

Je vous en prie arrêtez toutes ces bêtises qui nous embêtent.

Excusez une vielle dame de vous avoir dérangé.

Au revoir Monsieur le Président.

 

Georgette.

 

 

P.S : J’ai demandé à ma petite fille de taper cette lettre sur l’ordinateur pour qu’elle soit plus propre."

18.12.2011

Tiens jeunes cadeau !

Tiens jeunes cadeau !

 

J’ai honte, bien que n’y étant pour pas grand chose.

Pauvre terre, triste planète.

Comment avons-nous pu au fil des années,

Réduire ainsi tant de belles et bonnes choses,

Des mers profondes et riches,

Océan de ressource, comme terre nourricière,

Ces fleuves, d’où l’eau claire irrigue la prairie.

Un monde si beau, une nature ou chacun,

Comme les bêtes, chassent pour se nourrir.

Tout y est félicité, ces baies tout au long des talus,

Ces jeunes pousses, offertes, cueillette nourricière,

Dame nature organise des festins.

Même les ronces propices, proposent tous ces fruits.

Et pour un peu que l’on s’y donne du mal,

Bécher,  planter, attendre, récolter.

La souffrance est légère et la promesse au bout.

Le soir descend, la terre se repose,

Le jour reviens, et son lot de promesses.

Si un nuage pointe, c’est pour arroser.

Quand le soleil brûle, c’est pour cuire le pain de terre,

Comme ces briques de terre séchées.

Si des  rivières débordent, si d’autres zones arides

Si la grande prairie, comme ces forêts profondes.

Tout s’y organise, chacun y à sa place.

 

Le petit prince, qui offrait tant de promesses,

D’un désert il avait trouvé ses richesses.

Un mouton, une orange, trois quatre fleurs.

Hier promise, maintenant gâchée, cruelle.

Qui sème le vent récolte la tempête.

Homme prédateur, et l’on dit que c’est dieu qui l’à crée !

Fichtre la belle affaire.

Moi je préfère y voir faiblesse, cupidité.

Tu sais pourtant être bon, loyal

Enfin je le croyais.

Homme mystère ; appât du gain.

Le grain ne te suffit plus,

Moudre pétrir et cuire.

Humains de tous les malheurs,

Tu sais pourtant guérir, soigner,

Et même donner la vie.

Et tu t’es pris les pieds dans le tapis de la renommée.

Tant de gloires éphémères.

Tu avais la récolte, le partage.

Aujourd’hui tu amasses, entasses, perfides profits.

Tu as drainés les mers, souillés les eaux,

La terre rejette tes pesticides et tes engrais

Même les pôles se fondent.

Tes voitures, avions, cargos déversent leur tonnes de polluants.

Nous voulions simplement vivre et tu nous fais mourir.

 

G.B.

04.12.2011

Regarde le soir, plaidoyer pour quatre saisons.........

Regarde le soir descendre,

Une chape de plomb, recouvre les choses et depuis l’horizon

Un long voile emprisonne la terre.

Comme si le jour alourdissait de son emprunte.

Tu sens cette touffeur, odeur moite et parfumé, la terre se ressent,

Elle livre ses effluves, relent d’un jour qui s’épuise.

Elle vibre et accueille le soir repos.

Comme ivre la nuit, propose son deuil.

Demain, bientôt, attendre

Peut-être sera un nouveau temps.

Un silence impose cette nuit qui arrive

Ou se trouve le vrai, un jour après l’autre.

Demain, hier, c’est donc ça ton bon sens.

Lune, soleil chacun prétend se faire entendre.

Toutes ces étoiles comme des points sur les I de la nuit

Et pour se faire apprécier la lune monte se remplît, puis dégonfle et s’évanouit.

Et tire ce grand drap sombre dont elle nous couvre

Comme pour se cacher du jour.

Nuit noir, reste d’un jour sombre.

L’angoisse se livre, nous étreint

Demain un autre jour, sans cesse recommencé.

Tant de questions qui prétendent une réponse

Et si jamais enfin plus rien, comme étrange

Une bouteille vide, un jour sans lendemain.

Le soir creuse t’il la tombe de nos jours

La nuit et son linceul recouvre t’elle cette terrible expérience

Qu’attends t’on, quelle source libératrice lavera notre patience.

L’homme est’ il si seul, qu’il attende le jour pour retrouver sa démence.

Présence incertaine comme l’ombre contraste, toujours derrière nous accroché

Le tourbillon de la vie, ou bien ronron de l’ennui

Ton moteur souffre la pente est’ elle si rude

Passer d’un jour à l’autre, un bien drôle de combat

Mais quand même revoir le jour

Et avec celui-ci toutes ces salissures

Celui là même qui éclaire nos faiblesses

La nuit est illusions un partage de caresses.

Qui libère nos tendresses, comme des solitudes.

Elle nous prend, petite sœur de la mort ;

 Elle nous évanouie, veut tout faire disparaître.

Le mystère est réveil, pourquoi, encore ! Comment !

Vivre, ressentir, comme besoin d’existence.

Attendre qui ? repartir, vital tourment

Pourquoi le jour est’ il porteur de nuages ?

Et pourquoi a-t-il effacé les étoiles.

Contraste saisissant, la pluie lave t’elle l’humain de ses souillures

Il nous faut la nuit pour bien sur, nous détendre, et trouver le repos.

Magie d’un jour sans fin, la lumière qui empêche d’enfin nous endormir

Ecoute la résonnance, tu sais comme un écho.

Parmi tous  ces murmures, le son raisonne plus clair.

Le soir descend, la nuit recouvre nos maux

Vois les arbres pleurent leurs dernières feuilles

Certaines rouge  comme le sang ; Dame nature à ses règles,

Et son ventre crache ses vies, trop plein ouvert vers le déversoir ; infinie.

L’hiver arrive qui livrera avec ses frimas,

Comme un glaçon dans un verre tes dents claquent et s’entrechoquent.

Tes doigts  se crispent, ta poitrine est serré, tout est rétrécie,

Alors cet horizon, illusion se dérobe à ta vue.

Le lointain d’un regard sans fond sous le  ciel plafond,

 Une longue aube blanche promène son habit.

Transi tu attends ces rayons qui te délivreront

Faisant fondre la glace, comme une longue suée.

La nuit  alors dure, et pour mieux reposer ses déments

 Elle à volé au jour ses longues heures, la terre est agonie.

Et si la neige partout recouvre et enveloppe, un lourd silence pèse.

Parfois le hurlement, chien perdu, le ventre vide.

Le vent tourbillonne creusant des fumées de cette masse blanche.

Même l’oiseau à cessé ses piaillements.

Et quand un réchauffement  apparaît, un orage survient, ses torrents déboulent

Tant de flots qui creusent et gonflent les ruisseaux.

La nature déborde, et au sol dans ce riche terreau de feuilles putréfiés

Une petite tige verte présage de la vie qui ressurgit de dessous son passé.

Déjà le jour s’étire  offrant aux premiers rayons un peu de cette pâle chaleur.

Les arbres se réveillent, eux aussi sortent de cette longue léthargie

Ils sentent cette embellie, oui une nouvelle vie.

 la fête s’organise, et comme des guirlandes ces bourgeons obèrent un nouveau jour.

Et toujours le soir, la ville accroche ses lumières, milliers de points brillant

La nuit recule, et comme me récite Charles Beaudelaire :

..« Une atmosphère obscure enveloppe la ville

Aux uns portant la paix, aux autres le souci…. »

Comme un penchant, j’emprunte le pas de cet ancêtre,

Ses mots coulent et déroulent le chemin de la félicité.

Ô joie comme le printemps tu traverse mon esprit, le corps aussi s’éveille.

La chaleur réjouie la sève et mes membres engourdis

L’eau fond et nos miroirs nous retournent le sourire de l’âme et l’attente d’être deux.

Comme le ciel nous voulons partager cette nouvelle richesse : L’espoir.

Un besoin retrouvé de vouloir partager,

Travaillons la terre, semons, la récolte viendra

La terre est nourricière, elle porte en son sein notre avenir.

 

G.B.