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Blog - Page 4

  • Invitation,

    Bonjour, ma bonne amie.
    Seras-tu libre, ce jour pour le déjeuner,
    Voir ce soir pour dîner ( et plus si affinité ! )
    En toute amitié, pour un petit souvenir de nos années qui passent.
    Car si nous les voyons défiler, donnons-nous un instant
     Pour les regarder, un moment pour nous retourner.
    Donnes moi l’occasion de poser encore mon regard
    Sur ta douce personne, histoire de remonter le temps.
    De sentir la caresse, et fondre sur moi comme le poids du passé. 
    D’entendre tes paroles s’inscrirent doucement en moi.
    Le temps fait ses dommages, et nous marque de son passage
    Pourtant les yeux ne voient-ils pas le reflet.
    De ce que le cœur laisse s’afficher.
    Petite fille qui oublie, pour ce qui me concerne,
    Que la vie, ce n’est pas que derrière un bureau,
    Les ordres du patron, à ton âge tu n’attends plus après ;
    Et, ne valent pas, le regard d’un ami.
    Alors laisses toi convaincre,
    Puisses-tu, te laisser enfin aller.
    Et me répondre simplement : OUI.
    Allez viens sois à moi l’espace d’un moment.
    Merci ; Bises.
     
    G.B.
     
     
    Texte envoyé pour l’anniversaire d’une amie : Patricia.
     

  • Alors ces vitrines ?

    Oui je sais à quelques jours de Noël, elles revoient briller les yeux de nos enfants.

    La magie opère toujours, et pour certains parents comme un parfum de retour en enfance.

    Quelques grands magasins rivalisent, et si l’illusion offerte, provoque encore milles émois, il n’empêche l’ambiance générale reste plus à la morosité, voir au pessimisme qu’à la joie.

    D’autres vitrines marqueront l’histoire, et ce petit robot de la sonde Rosetta qui pendant dix ans parcourt notre système solaire pour ;  ô miracle de l’aventure humaine, se poser sur un caillou, cette  comète Tchouri.

    La fabuleuse histoire de l’aventure humaine, comme les miracles de la technique médicale, jamais assez vanté.

    Depuis plusieurs mois un homme vit au rythme de son cœur artificiel, sans oublier les centaines qui greffé, vivent encore, aussi grâce au cœur d’un autre.

    Gloire à ces hommes humains, qui restent dans l’ombre, et sont l’honneur de notre civilité.

    Gens de progrès et de bonheur, humanistes, chercheurs insignifiants.

    Je veux simplement saluer ces vivants, ces gagnants, incognitos, ceux qui font la grandeur humaine, et sa beauté ; Et restent dans l’ombre.

    Bien que ceux-ci soient loin du devant de la scène, sont loin des vitrines.

    L’argent bien employé sert le monde, et c’est ce monde que nous aimons.

     

    Amis n’oubliez pas ceux-là quand vous irez faire vos cadeaux de noël.

    Et pour les commémorations, bien sûr qu’il ne faut pas oublier le passé, au contraire, tirons en des leçons pour permettre l’Avenir.

    Rosetta restera le symbole d’un monde qui bouge et avance, pour la paix, et le bien-être de l’humanité.

      

     

    G.B.

  • Derrière la vitrine !

    Vous vous en serez aperçu, je ne relève plus le politiquement incorrect.

    Je ne tiens plus comme nombres de nos commentateurs, ou autres journalistes en quête de sensationnel, à fouiller dans les poubelles de l’actualité.

    Trop de ces restes servent,  profitent à cette extrême droite qui n’attend que ces ramassis pour se mettre en avant.

    Aussi méfions-nous, car, pour beaucoup de nos concitoyens, braves gens incultes, ce terreau pourraient après avoir vu croître et prospérer ce populisme, desservir la grandeur humaine, et nous rabaisser, voir nous faire tomber bien bas.

    Et tous ces politiciens, en mal de reconnaissance, se présentent tels, certaines femmes derrière des vitrines vantant ainsi leur charme, se montrant disponible, tout en restant bien à l’abri.

    Hors noter que le devant de la scène aujourd’hui ressemble vraiment plus au contenu de nos poubelles que de l’exposition de certains corps, parfois aimable à nos regards.

    Si la beauté peut-être exposée, et si notre humanité préfère voir le beau, je me contenterais de regarder ce qui mérite de l’être.

    Donc je cantonne mes chroniques, voir mes diatribes à mettre en avant les gens que j’aime, où apprécient.

    Si la terre est basse et mérite que l’on se penche sur ses bienfaits, je préfère pratiquer la culture du bon sens et du bien-être.

    Si, notre monde mesure la réussite, plus par le niveau du compte en banque que dans les valeurs humaines.

    Nous sommes pourtant plus nombreux à vanter la beauté de notre monde, que la cupidité de certains.

    Alors, honneur à ceux qui au péril de leur vie, bravent les océans, et les éléments, pour prouver solitaire, que nous pouvons défier la nature, sans pour autant l’abîmer.

    Gloire à ceux, solitaires qui passent des jours, des nuits pour écrire et offrir, livres ou films, toujours de grands et bons moments en perspective.

    La grandeur humaine se mesure à des petits gestes.

    Et la beauté, comme la bonté demeure souvent bien caché ; sauf à ceux qui savent les voir.

    Alors ouvrons l’œil.

     

    G.B.

  • Les prix du bordel !

    Toujours à l’écoute de mon douze heure trente préféré.

    Un condensé de nouvelles, de culture, de rencontres insolites ; de moments captivants.

    Ce midi en plein journal se glisse par la fenêtre, les résultats de chez « Drouant », et là une cacophonie générale, trois sources de voix à peine audibles, chacun interpellant l’autre, envoyée spéciale.

    Notre Caroline, émoustillée comme une collégienne, tout le monde parle, personne ne s’entend, la foire, vous dis-je.

    Certes un grand moment que cette remise du Goncourt, & co ; mais comme chacun à cru entendre, et n’à pas compris, comme, les lauréats attendus sont nominés mais pas aux prix qu’ils auraient pu avoir, mais que c’est un autre qui l’à eu. Bref, un joli bordel, du direct à trois, et des auditeurs inquiets de la santé mentale de nos pourtant cher et adorables présentateurs, journalistes, commentateurs et envoyés spéciaux.

    Les problèmes du direct.

    Alors du calme.

    Quelle journaliste prétendait que son premier principe était de ne pas couper la parole aux autres ?

     

    G.B.

  • Au feu !

    Tranquillement installé écoutant les nouvelles sur ma radio préférée, Le journaliste explique la situation au Burkina Faso ; Les manifestants remontés contre leur président :

     Les manifestations ont repris ce matin au Burkina Faso. Plusieurs dizaines de milliers d'opposants au président Blaise Compaoré se sont rassemblés dans le centre de la capitale Ouagadougou pour demander sa démission., ceux-ci ont d’ailleurs mis le feu au Parlement etc..

    Et l’on entend alors le présentateur s’exclamer, : La maison de la Radio brûle !.

    Dans quel pays sommes nous !

    Dites-nous chers journalistes si chez nous aussi la révolution gronde, et si nos agitateurs de  SIVENS ont fait des émules ; Pourtant, Le président socialiste du conseil général du Tarn, Thierry Carcenac, a "pris acte de l'impossibilité de poursuivre " le chantier du barrage de Sivens après la mort d'un manifestant, lors d'un discours prononcé vendredi au siège du département à Albi.

    Sommes nous en crise, certes nous savions nos dirigeants englués dans toutes sortes d’affaires ; Bien sûr nous savions que la popularité de nos  Locataires de l’Elysée, comme de Matignon en faiblesse avec le peuple.

    Alors un signe du destin quand le torchon brûle ?

    G.B.

     

  • Laurence d'Arabie, (suite)

    Vous parlez d’une coalition de bras cassés, de bons à rien.

    Vous prétendez déclarer la guerre, à ce ramassis de djihadistes, une poignée de rebelle, armée par les Etats Unis bien sûr, les états du Golf entre autre, etc….

    Ces terroristes qui sèment la terreur dans toute la région.

    Et toutes les armées du monde, suréquipées, n’arrivent pas à enrayer ces quelques mercenaires à la solde de quelques illuminés se réclamant de l’Islam ; Et prétendant imposer leur charia.

    Tu parles d’une affaire.

    Et la Turquie qui à maille à partir avec les Kurdes qui ne veut pas s’en mêler.

    Et les Kurdes du Kurdistan, Syrien essayant de résister, bref la pétaudière.

    Une mèche allumée aux portes de l’Europe et celle-ci, divisée, incohérente, partagée, ne sachant quelle attitude adopter.

    Chacun veut refaire le monde ; prétendre à des traités économiques, à des prétentions d’hégémonisme ; Et alors on fait quoi, on les regarde égorger nos otages, on les laisse s’installer, dans le désert d’abord, puis conquérir les villes et villages.

    Rançonner, piller, tuer, et lapider des populations entières et eux qui s’agitent, cogitent, et puis….

    Mais attention, nous faisons des lois pour que nos enfants ne puissent passer nos frontières.

    Nous prenons des mesures, Vigipirate et autres de protections absolues.

    Pauvre monde t’es bien foutu, notre fin arrive.

     

    G.B.

     

  • Laurence d'aujourd'hui !

    Pour en revenir à Laurence d’Arabie, et sa version moderne ; L’implantation d’un état Islamique au levant.

    La situation révèle des pires atrocités.

    Quelque vingt mille hommes qui n'ont de cesse que de conquérir tout un territoire, et que rien n’arrêtent….

    Et là aussi des avions, des missiles qui prétendent à, mais est-ce ainsi que la guerre se passe…

    Messieurs qu’on nomme grands, n’avez-vous pas déjà par le passé subi les pires déconvenues, malgré tous les moyens mis en œuvre.

    Votre puissance fut-elle destructrice, massive et monstrueuse.

    En face quelques valeureux guerriers, une force que seule la foi, ou la volonté pousse, et fait résister

    Vous prétendez éradiquer le mal, vous faites montre d’un zèle, vous jouez les gros bras, roulez des mécaniques.

    Vous êtes surtout fort en gueule.

    Vos parodies de mise en scène ne touchent que vous-même.

    Vos gesticulations n’impressionnent personne.

    Vos piteux exploits se révèlent plus dans la presse que sur le terrain.

    Oh ce monde qui se prétend moderne, mais un grain de sable et la machine s’enraye.

    Et puis combattre sans combattants

    « à vaincre sans périls on triomphe sans gloire »

    Et en plus vous n’arrivez même pas à triompher.

    En vrai votre guerre vous la menez plus à coût de communiqués.

    Et toujours deux mondes deux antagonistes.

    Et toujours des morts, femmes enfants, comme ces otages qui n’y sont pour rien.

    Et nos grands hommes complotent, se consultent, établissent des process.

    Et l’avenir dans tout ça.

    Vous ne savez pas qu’il vaut mieux éduquer les masses que de les régenter , encore moins se battre contre elles !

     

    G.B.

  • Décapité !

     

    Du latin caput, ôter la tête

    D’après le Larousse.

     

    Bon encore une fois je ne voudrais pas jouer sur les mots, Messieurs les commentateurs, chroniqueurs, et pourtant journaliste !.

    M’enfin, vous nous étourdissez les oreilles, à longueur de vos prises d’antennes sur le sort des otages par ces extrémistes Musulman en croisade pour imposer leur croyance.

    Et les atrocités qu’ils commettent sur leurs otages.

    Certes je n’ai pas vu les vidéos vantant leurs méfaits ; Mais quand dans une même phrase, vous nous annoncez  : que des Djihadistes, ont encore décapité un otage….

    Que la vidéo montre le bourreau armé de son couteau…

    Excusez du peu, mais essayez de trancher la tête de quelqu’un à l’aide d’un couteau.

    Pour parler clair pour moi ils sont purement et simplement égorgés.

    Ce qui n’enlève rien à la nature du drame, encore moins à son coté tragique.

    L’acte n’en est pas moins aussi odieux, répréhensible, et condamnable.

    Mais les mots ont un sens, une portée, alors nous ne sommes pas dans ces séries télévisées Made in U S ; mais dans le réel, dans le drame.

    Et dans l’imaginaire de nos bambins cela peut révéler bien des images, bien des conséquences.

    Et pour la petite histoire j’ai l’impression de revivre un film que je vis tout môme, mais qui marqua mon imaginaire ; je veux parler de : Laurence d’Arabie.

    Atrocité et horreur ; mais à l’époque c’étaient les colons occidentaux qui menaient croisade, pour conquérir.....

     

    Alors ce langage, ces périphrases, ce parler vrai.

    Don’t act.

     

    G.B.