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  • Une ouverture pour tout un monde,

    Mes radios me vantent, ce nouvel espace, cette nouvelle maison, repensée, reconstruite, ouverte à tous et toujours au public.

    Bravo Radio-France et ses nouveaux locaux.

    Vives la maison des radios, ok pour cette maison des cultures.

    La France pays de culture et de traditions trouve enfin un lieu commun ou s’exprime ses talents, ses richesses.

    Si les « animateurs » ne tarissent pas d’éloge.

    Les superlatifs, accompagnent cet enthousiasme.

    En fait ce feu parti un jour dans le décor d’un certain nombre d’émissions éclatera tel un feu d’artifice, prétextant la réouverture de cette nouvelle maison, et lançant les festivités.

    Les talents ont leur lieu de rassemblement, les artistes, ont cet amplificateur, cette monstrueuse, machinerie, et des espaces pour y vivre.

    Notre richesse, notre talent ; notre différence s’exprime plus fort, rassemblée.

    Le bonheur du service public, sa grandeur.

    Merci à vous Radio-France, ses directeurs, ses animateurs journalistes techniciens, preneurs et diffuseurs de sons.

     

    Voilà bien j’œuvre de l’éclat, et de la diversité culturelle de notre pays, et ça le peuple aime !

     

    G.B. 

  • Invitation,

    Bonjour, ma bonne amie.
    Seras-tu libre, ce jour pour le déjeuner,
    Voir ce soir pour dîner ( et plus si affinité ! )
    En toute amitié, pour un petit souvenir de nos années qui passent.
    Car si nous les voyons défiler, donnons-nous un instant
     Pour les regarder, un moment pour nous retourner.
    Donnes moi l’occasion de poser encore mon regard
    Sur ta douce personne, histoire de remonter le temps.
    De sentir la caresse, et fondre sur moi comme le poids du passé. 
    D’entendre tes paroles s’inscrirent doucement en moi.
    Le temps fait ses dommages, et nous marque de son passage
    Pourtant les yeux ne voient-ils pas le reflet.
    De ce que le cœur laisse s’afficher.
    Petite fille qui oublie, pour ce qui me concerne,
    Que la vie, ce n’est pas que derrière un bureau,
    Les ordres du patron, à ton âge tu n’attends plus après ;
    Et, ne valent pas, le regard d’un ami.
    Alors laisses toi convaincre,
    Puisses-tu, te laisser enfin aller.
    Et me répondre simplement : OUI.
    Allez viens sois à moi l’espace d’un moment.
    Merci ; Bises.
     
    G.B.
     
     
    Texte envoyé pour l’anniversaire d’une amie : Patricia.