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Amours loupés

Coucou petite poupée.

 

Je corresponds avec plaisir avec toi, j'apprécie ton charme et ta jeunesse fougueuse.

Je te l'ai déjà dit, tu es très belle et attirante, mais tes photos me manquent,

Bien sûr, tu te prends la tète avec ce que je t'ai dit, tu oublies notre différence, bien sûr je serais très content de te serrer dans mes bras.

Tu es très belle et tes petits seins  si mignons, je rêve déjà de les mordre, et de les caresser.

 

As  tu déjà  sentie le bonheur de deux êtres qui se rencontre et font l'amour parce que leurs corps crient cette envie qu'ils ont l'un  de l'autre.

As- tu déjà connue ces caresses, sur ta peau, d'abord du bout des doigts, puis avec la langue qui vient sentir ce grain de peau, cette douceur cet abandon, tes sens  défailles.

L'envie  te possède et te fait tout oublier, et t'offrir avec une intensité, une force presque dévastatrice et qui te submerge.

Connais  tu cette chaleur  intérieur  qui te précipite dans un oubli.

Plus rien n'existe que l'accord et l'envie de l'autre de ce plaisir que tu attends, que tu demandes.

Ce corps qui livre une véritable bataille et pour se libérer, l'à  il n'y à plus ni retenu, ni pudeur ni honte ; peut être un dernier combat, vais-je succomber, me laisser emporter par cette force terrible, ce ras de marée qui veut que de quelques gestes désordonnées on dépouille plus qu'on ne déshabille l'autre.

Et ces deux corps nus enfin  se cherchent, les doigts regardent avec leurs yeux, la langue goûte cette peau  moite  un peu salée, cherche la source de la vie, les lèvres humides , tu attends, tu espère tu cherches ce moment suprême ou tu attendras cette pénétration douce, ces ondulations que nos corps imposeront pour aider le plaisir   à entrer et atteindre l'extase !

Quand  toi aussi tu es seras venue  avec tes contractions intimes presser ce membre qui en toi te crache ce suc de la création, ce liquide blanchâtre comme du petit lait que tu apprendras à aimer , son petit goût  tiède et acidulé c'est un peu comme des larmes, la source du bonheur, ce trop plein   que tu laisse se répandre.

Tu boiras à cette source de vie, comme je viendrais chercher en toi, dans tes profondeurs la douceur de ton miel de ton jus.

Ce fruit merveilleux, à la chaire si bonne.

Nous sortirons de ce torrent humide et épuisé, ayant trouvé la plénitude de l'oubli.

 

Voilà petite fille, petite poupée ce que je voudrais t’offrir, ce que tu dois sentir, en plus de cette étreinte qui te  prend dans le ventre quand  tu  penses  à ton aimé.

 

Guy.

 

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